mmepastel:

Ne faites pas attention au nom de la collection.
C’est un album pour les tout petits que Chaton a reçu grâce à son abonnement de Noël à l’École des Loisirs (les albums envoyés sont de qualités TRÈS variable).
Ce coup-ci, c’est une pépite.
Ce livre me bouleverse. Apparemment, il parle aussi à Chaton puisqu’il en réclame la lecture plusieurs fois par jour. On dirait qu’il a été écrit par un psychanalyste. Disons qu’il y est question de peur, d’attirance vers l’inconnu, de retour dans le giron de la mère, de valse des adieux incessantes. Le mouvement de va-et-vient entre l’inconnu et les bras de la mère. Faut croire que ça m’interpelle. En tant que mère, mais aussi, en tant que fille.
Bref, je dis bravo à Sabine De Greef. Et merci.

mmepastel:

Ne faites pas attention au nom de la collection.

C’est un album pour les tout petits que Chaton a reçu grâce à son abonnement de Noël à l’École des Loisirs (les albums envoyés sont de qualités TRÈS variable).

Ce coup-ci, c’est une pépite.

Ce livre me bouleverse. Apparemment, il parle aussi à Chaton puisqu’il en réclame la lecture plusieurs fois par jour. On dirait qu’il a été écrit par un psychanalyste. Disons qu’il y est question de peur, d’attirance vers l’inconnu, de retour dans le giron de la mère, de valse des adieux incessantes. Le mouvement de va-et-vient entre l’inconnu et les bras de la mère. Faut croire que ça m’interpelle. En tant que mère, mais aussi, en tant que fille.

Bref, je dis bravo à Sabine De Greef. Et merci.

pepptagg:

Hermans sommar.  Fastnade för denna barnbok nere på stan idag. Helt underbara illustrationer. Poetisk, vemodig, vacker, melankolisk och välkomponerad.
"Hur ska det bli att börja skolan, då - har du fjärilar i magen?" frågar tant Borghild. "Jag är lite rädd", svarar Herman och undrar hur fjärilarna kommer in i magen."

pepptagg:

Hermans sommar.  Fastnade för denna barnbok nere på stan idag. Helt underbara illustrationer. Poetisk, vemodig, vacker, melankolisk och välkomponerad.

"Hur ska det bli att börja skolan, då - har du fjärilar i magen?" frågar tant Borghild. "Jag är lite rädd", svarar Herman och undrar hur fjärilarna kommer in i magen."

Hear What Ma’am Goose Says

From the title page of The Only True Mother Goose Melodies:

My dear little Blossoms, there are now in this world, and always will be, a great many grannies besides myself, both in petticoats and pantaloons, some a deal younger to be sure; but all monstrous wise, and of my own family name. These old women, who never had chick nor child of their own, but who always know how to bring up other people’s children, will tell you with very long faces, that my enchanting, quieting, soothing volume, my all-sufficient anodyne for cross, peevish, won’t-be-comforted little bairns, ought to be laid aside for more learned books, such as they could select and publish. Fudge! I tell you that all their batterings can’t deface my beauties, nor their wise pratings equal my wiser prattlings; and all imitators of my refreshing songs might as well write a new Billy Shakespeare as another Mother Goose—we two great poets were born together, and we shall go out of the world together.

No, no my Melodies will never die.

While nurses sing or babies cry.

It’s no small comfort knowing this battle has been waged for centuries and the victors are always those artists who understand the proper functions of their art, while the “wise pratings” of our cultural critics—that sad school of ressentiment—are forgotten in no time at all, along with every artwork they effectively influence.